L’inspiration vient le matin, comme quand on ouvre le robinet. Limpide. Continue. J’assume pleinement la technique mixte crayonné succinct-finition ordi. Je découvre la liberté d’écriture graphique a travers l’utilisation contrastée de la palette graphique dans Photoshop : Flous densité+ dégradés et traits nerveux métalliques blancs densité- ou blancs. L’ensemble ressemble à un croquis nerveux, imprécis ou impressionniste ordi. J’arpente des territoires vierges, à ma connaissance. Grisant.
J’ai même l’impression d’avoir trouvé des effets de flous coulés et « sales ». Comme des taches de lavis encre de chine sur du vieux papier . Je rentre dans la palette « formes » et je triture les nouvelles fonctions « flux », « aérographe » ou « dynamique de forme »… A quand essayer Painter ? malgré tout, je commence à me sentir tellement à l’aise avec Photoshop, que j’hésite. D’autant que le plus intéressant naît souvent de l’acceptation des limites de chaque outil. J’ai fini par trouver un charme aux mouvements saccadés des arrondis dans Photoshop. Cette « maladresse » crée un effet décalé dans le cas des doubles traits (crayons noirs de contours et double trait blanc en périphérie) qui confère une liberté, et qui protège d’un côté trop laborieux, si fréquent dans les travaux informatiques.