sambre_t2_couv.JPGSambre

Je sais que tu viendras...
Novembre 1990
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Suite aux désaccords avec Balac, après 12 pages du second tome, Yslaire reprend seul l’écriture de la saga. La séquence de Julie arrivant à Paris ouvre la possibilité de resituer le drame dans le contexte social et politique de la Révolution de 1848. C’est l’occasion d’approfondir l’aspect historique de la BD, volontairement mis un peu en retrait dans le premier épisode. Chacun des personnages, de Guizot à Valdieu, se définit désormais aussi selon son origine sociale. Mais le tournant est d’envergure : Il y aura plus de 200 pages de dialogues écrits, de versions remaniées pour aboutir aux 45 pages définitives. L’album, trop attendu peut-être, mettra plus de quatre ans à se concrétiser, mais confirmera le succès de la série.

Résumé :
Avant de partir, Julie a laissé un message à Bernard Sambre : Je sais que tu viendras. Bernard décide de monter à Paris pour régler les problèmes d’héritage et, il l’espère, retrouver Julie. De son côté, celle-ci retrouve le Vicaire, qu’elle pense être son père. Leur rencontre se termine en pugilat, et Julie trouve refuge chez un peintre, Valdieu, qui possède un atelier dans l’hôtel particulier de Hugo Sambre. Bientôt, Julie et Bernard vont vivre dans le même lieu, sans le savoir ni se croiser. Lors d’une soirée chez Olympe de Castelbalac, Bernard est pris à partie par Valdieu, avant de finir la nuit sous les draps de son hôtesse.


Suite à un désaccord avec Balac, Yslaire reprend seul la série :
« Je commence à écrire, et c’est très difficile. C’est un moment paniquant. Pour calmer mes angoisses, pour combattre un certain manque de confiance en moi, je lis énormément sur le XIXe siècle. J’essaie de me raccrocher à des points d’histoire.
Puisque j‘éprouve des doutes autour du scénario, autour de la fiction, je veux plus l’encrer dans la réalité ».


Scénario écrit avec la participation de Balac.
Paru aux éditions Glénat en novembre 1990, réédité en mai 2003.